Le combat d’une Norvégienne pour son fils

Tout a commencé en 2005 lorsque Cristina Jakobsen, originaire de Norvège, étudiait à l’Université de Griffith en Australie. Elle louait alors un appartement dans la région appelée Gold Coast et menait une vie confortable. C’est lors d’une rencontre d’étudiants qu’elle fait la connaissance d’un mauricien qui étudie également là-bas. Les circonstances ont fait qu’ils ont commencé à vivre ensemble et se sont finalement mariés la même année.

Deux ans plus tard, ils sont tous les deux retournés en Norvège et la vie a pris une tournure heureuse pour eux. En 2011, elle donne naissance à un enfant et tout semble aller pour le mieux jusqu’à ce qu’elle arrive sur le territoire mauricien en 2014. « Nous sommes venus à Maurice pour voir comment les choses allaient évoluer pour nous. À cette époque, nous n’avions pas de projets concrets pour vivre ici », a-t-elle expliqué.

Les problèmes ont commencé la même année. La vie de couple se brise progressivement et ils prennent tous les deux des chemins différents. La procédure de divorce est enclenchée et un tribunal décide de confier la garde complète de l’enfant à sa mère. Ayant désormais l’entière responsabilité de son fils, elle porte au mieux son devoir de mère jusqu’en 2018 où un événement va tout changer.

Le lendemain de l’anniversaire de l’enfant, son ex-mari serait venu le chercher peu après midi et ne l’a jamais ramené, nous a-t-elle confié. Inquiète, elle secoue alors ciel et terre pour savoir ce qui s’est passé. Elle fut ensuite informée par la police que son fils était blessé et qu’il avait été hospitalisé. Bien qu’elle ait la garde légale de son fils, le personnel médical ne lui a pas permis de voir l’enfant.

Plusieurs allégations ont été formulées contre elle par son ex-mari, ce qui a poussé la police à ouvrir une enquête. Entre-temps, l’enfant a été placé sous la protection de la Child Development Unit (CDU). Lors d’un entretien téléphonique, elle a expliqué sur quoi portaient les allégations et les a toutes catégoriquement démenties.

Dans un premier temps, elle fut autorisée à voir son enfant dans les locaux de la police pendant environ une heure par semaine. Grâce à de nombreux efforts et tentatives légales, Cristina retrouvera la garde partielle de l’enfant. Un soulagement qui n’a pas duré longtemps. Comme si les choses n’étaient pas assez compliquées, son statut de « permanent resident » fut révoqué en 2021.

Nous apprenons qu’un avocat a accepté de prendre cette affaire en main. L’affaire devrait être appelée en cour suprême en septembre

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